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Testé pour vous : « J’ai lutté mais j’ai pas résisté ! »
Article publié le 2/02/2010
En manque de sensations fortes, j’ai testé pour vous un sport malheureusement méconnu en France. La lutte libre. Ambiance.

Renverser son adversaire sur le dos, ça peut sembler facile. Mercredi 27 janvier 2010 au dojo de Lormont (Gironde), j’ai pu vérifier que ce n’était pas toujours si simple. L’entraîneur se pointe peu après mon arrivée et m’accueille. Sympa mais trop carré à mon goût. Si ses lutteurs sont comme lui, la soirée va être longue. Il est 19h30, l’entraînement démarre. Après un footing plutôt tranquille, l’affaire se corse. Corde à sauter, entraînements de souplesse, prises de jambes et grimpés de corde. Mais les pompes ont finalement raison de moi.

Une chose est sûre, on ne rejoint pas les tapis de lutte pour se la couler douce. On bosse, comme en témoignent les aisselles en sudation et les biceps frénétiquement tendus. Arrive enfin le moment tant attendu des combats. J’enlève mon tee-shirt, dévoilant ainsi mes muscles saillants. Mais, je garde les chaussettes. Mon premier adversaire m’annonce qu’il a terminé troisième lors des derniers championnats de France. Je me marre... Avant d’avoir rapidement la tête dans le tapis. Après deux minutes de combat, il m’explique que la règle du jeu est de mettre son adversaire sur le dos. Merci pour le tuyau.

J’ai testé pour vous : la lutte libre from Imprimatur on Vimeo.

Je suis maintenant armé pour défier mon deuxième adversaire. Il arrive, imposant, une lettre chinoise tatouée sur le torse et dégoulinant de sueur. Bonsoir Monsieur, enchanté.

Dès le premier contact, logiquement, mais sans démériter, je m’incline. A quatre reprises, il utilise la même technique. Il me met a distance, m’attrape une jambe en se jetant au sol. En léger déséquilibre, pas d’autre solution que de m’agripper désespérément à son dos luisant, en sautant à cloche pied. Il réalise avec brio une « balayette » avant de me déposer délicatement au sol. J’ai échoué. La mine basse, le moral dans les chaussettes. J’aurais dû les enlever, me direz-vous.

Valentin Gendrot

Plus d’infos sur le site de la Fédération Française de Lutte

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(1 commentaire)

    8 février 2010 16:50
    Valentin, Article plein d’humour, la prochaine fois enlève tes chaussettes, la "balayette" serait peut-être moins rapide Bises MAG

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